Je tiens à exprimer avec force, mon soutien aux forces de l’ordre et je condamne vivement les violences devenues systématiques à l’occasion des manifestations. Je suis choqué de voir une partie même minoritaire de la population, jeter l’opprobre sur tous ceux qui, au risque de leur vie, nous protègent jours et nuits. Je ne nie pas (et il faut les condamner) qu’il puisse y avoir quelques « brebis galeuses » au sein de la Police, comme il y en a dans toute communauté, corporation, mais de là à stigmatiser l’ensemble des fonctionnaires de sécurité, ce n’est pas admissible.
Lorsque des centaines de personnes défilent avec des banderoles, quelques fois insultantes, contre la Police, je me demande où sont passés tous ceux qui applaudissaient les forces de l’ordre au lendemain des attentats que nous subissons depuis 2015 (Paris,Charly hebdo, Bataclan, Nice, Strasbourg, Saint Etienne du Rouvray,…)?
Lors des manifestations des gilets jaunes, qui ont duré des mois ou pour les grèves contre la réforme des retraites, a t-on oublié que les gendarmes et les policiers protégeaient les commerces, les biens publics et privés, contre les casseurs.

Ne sommes-nous pas rassurés lorsque les forces de l’ordre interviennent récemment à Dijon, pour mettre fin à des émeutes entre 2 communautés, dont une (le clan des Tchétchènes), munie d’armes de guerre?
Chaque jour, des dizaines de policiers ou de gendarmes sont blessés en mission ou agressés. N’oublions pas que notre démocratie est protégée par les forces de l’ordre qui représentent un rempart contre le communautarisme et la délinquance.

De même, il est injuste et malsain d’importer des situations sociétales et de faire des amalgames avec les événements qui ont eu lieu aux USA.(G Flyod)
Le ministre de l’Intérieur, Monsieur Castaner, a cédé à la pression en généralisant les actes isolés et en prenant des mesures sans consulter les professionnels. Il a créé une rupture avec ceux dont il disait être « le patron » et ce n’est pas son retour en arrière qui effacera leur déception et l’impression d’être lâchés par celui là même qui se devait de les soutenir.
Comment arrêter des casseurs, des émeutiers, sans actes physiques de défense et maîtrise de ces personnes violentes? Ce n’est pas en leur racontant des poèmes où en leur demandant gentiment d’arrêter alors que ces personnes vous insultent, vous lancent des projectiles.
Enfin, je condamne vivement les comportements racistes d’une petite minorité qui pollue la police et il faut que ceux qui en sont les auteurs soient punis et jugées comme n’importe quel citoyen.

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